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Le blog de xl44

Le cécifoot, ou la pratique du football pour déficients visuels

25 Avril 2014 , Rédigé par xl44 Publié dans #Football

Dans le monde des non-voyants, le sport reste un élément moteur pour pouvoir se dépenser et le foot, ou plutôt le cécifoot, est une des disciplines majeures. 

Le football ne se résume pas seulement à celui que l’on voit à la télévision, ni à celui qui est pratiqué par des centaines de milliers de personnes au niveau des championnats amateurs ou simplement entre amis le week-end. Il faut penser également aux handicapés.

Dans cette catégorie, il y a ceux qui y jouent en fauteuil et, plus surprenant, ceux qui s'y adonnent alors qu'ils sont aveugles ou déficients visuels. Leur football à eux est appelé cécifoot et se pratique sur quatre continents répartis en dix-huit nations. Il figure même dans les disciplines paralympiques depuis Athènes en 2004, puis à Pékin en 2008. L’équipe de France a été présente à Londres en 2012.

Le football à 5 ne doit pas être confondu avec le football à 7, autre handisport dérivé du foorball pratiqué par des athlètes handicapés moteur.

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Des règles et catégories définies

Il faut savoir que la déficience visuelle touche en France près de 1 500 000 personnes dont 60 000 aveugles complets. Pour certains, l’envie de faire un sport est importante et se tourner vers le sport le plus populaire est tout à fait naturel. Toutefois, ces personnes n’ont pas le même handicap et sont classées en trois catégories: Les B1 (B comme "Blind" en Anglais, qui signifie "aveugle" ou "très malvoyant"). Les joueurs évoluent avec des patches oculaires et des bandeaux sur les yeux. La surface de jeu de la taille d’un terrain de hand (40 x 20 m) possède des barrières latérales gonflables de protections et les poteaux de buts sont protégés. Les cages ont également des dimensions réduites à 5 m de large et 2 m de haut, l'équivalent des buts de minimes dans la classification de la Fédération Française de Football. Le ballon est sonorisé par des grelots et de chaque coté des buts, des guides donnent de la voix pour orienter les joueurs aux mieux vers le but adverse. Les rencontres se déroulent avec 4 joueurs de champ handicapés et un gardien voyant. Cette pratique est souvent appelé foot à 5.

Pour éviter le télescopage sur l’aire de jeu, les pratiquants parlent énormément pour se situer. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le jeu est rapide et les règles du cécifoot sont les mêmes que celles du foot traditionnel à l’exception des hors-jeu. Généralement le jeu se pratique en salle, mais il peut également se pratiquer en extérieur en deux mi-temps de 20 minutes.

Il est important que les spectateurs soient silencieux afin que les joueurs puissent comprendre facilement les consignes des guides.

Il existe sept clubs: UNADEV Bordeaux, UNADEV Toulouse, AVH Paris, Cécifoot Saint-Priest, AS Cécifoot Saint-Mandé, USMEC Marseille et le Handisport Lyonnais

Les autres catégories B2/B3 sont des malvoyants. Cette fois ils utilisent au mieux leurs facultés visuelles comprisent entre 1/20e et 1/10e selon les pathologies. Chacun des participants ne possède pas le même sens de la vision. Pour certains, c'est une vue très floue, d'autres ne voient que sur les cotés ou n'ont un champ de vision très restreint. Pour eux, les mi-temps se jouent en 2 x 25 minutes. Souvent les rencontres restent spectaculaires et il n'est pas rare de voir des gestes techniques tel que des talonnades, reprises de volées et même parfois des têtes qui font mouche. En France, de plus en plus de clubs se structurent. On retrouve USMEC Marseille, AVH Paris, mais aussi AS Villeurbanne, Le Havre Cécifoot, Don Bosco Cécifoot Nantes, ASS INJA Paris et Cécifoot Club Lille.

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Un championnat annuel très convoité

Tous les ans, les équipes se retrouvent pour un mini-championnat sur trois week-ends et pour la Coupe de France. 

En s'investissant ainsi, la Fédération Française ainsi que les clubs veulent mettre un coup de projecteur sur cette pratique qui est loin d'être connue et reconnue comme il se doit. Beaucoup d'entraîneurs le déplorent, à l'image du Nantais de Don Bosco  Anthony Heurteau:« Les joueurs se dépensent sans compter. À chaque fois qu'ils rentrent sur le terrain, ces gars ont un état d'esprit comme les autres footballeurs. Ils vivent leur passion à fond avec une différence, leur handicap.»

À chaque rencontre, ces joueurs d'un autre univers mouillent le maillot et, malgré leur déficience visuelle, ils vont droit au but.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce sport, voir une rencontre de cécifoot ne laisse pas indifférent.

Quelques liens

https://fr-fr.facebook.com/cecifootfrance

http://www.handisport.org/content/competition/foot_dv.php

http://handichap.over-blog.org/article-don-bosco-nantes-cecifoot-116103586.html

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Habitant, comment t'appelles-tu, ou donne-moi ton gentilé

25 Avril 2014 , Rédigé par xl44 Publié dans #Culture et société

Tout le monde vit sur un continent dans un pays, une région, un département, une ville, un lieu. Mais connaissez-vous tous les gentilés ou éthnonymes ?

Que cache ce nom bizarre? Le gentilé est l’appellation donnée aux habitants d’un lieu continent, pays… Un exemple, en Europe, nous sommes des Européens. En France, des Français. Mais si l’on complique un peu la devinette, savez-vous sur quelle île habitent les Ogiens et les Ogiennes ?

Les noms pas toujours faciles

Bon pour cette fois, nous vous donnons la réponse car il s'agit de l’Ile d’Yeu. Ces derniers se font également appeler les Iliens. Tout n’est pas aussi difficile. On peut prendre des exemples plus simples avec les habitants de Paris qui sont des Parisiens. Marseille et les Marseillais. Pour Lille, les Lillois etc.

Toutes les communes de France ont leur gentilé. Parfois la logique n’a pas été suivie, car si l'on vous demande où habite un Ruthénois, la réponse ne viendra pas du tac-o-tac, sauf si vous habitez la région de Rodez.

C'est encore plus corsé pour les communes aux noms composés. Les habitants du Puy-en-Velay, en Haute Loire, ne sont pas contrairement à ce que l’on pourrait croire, les Puy-en-Velaysiens, mais les Ponots ou Ponotes. Pour compliquer la tâche on trouve également un autre gentilé : Aniciens, Aniciennes.

Pour Pontault-Combault, si vous voulez mettre l’ethnonyme de votre ville sur votre carte de visite, il vaut mieux avoir de la place puisqu’il faudra mettre : Pontellois-Combalusiens, Pontelloises-Combalusiennes.

Pour une commune rendue célèbre par Daniel Prevost, la fameuse commune de Montcuq, les Montcuquois et Montcuquoises dans le Lot se portent bien.

Les habitants des bords des fleuves

Il faut savoir également que des noms restent tout en traversant de nombreuses régions. En reprenant l’exemple de la Loire, le fleuve le plus grand de France prend sa source dans l’est du Massif central, au pied sud du mont Gerbier de Jonc, dans la commune ardéchoise (Ardèchois) de Sainte-Eulalie (pas de nom signalé), à 1 408 m d’altitude et termine sa course dans l’océan Atlantique après un périple de 1 013 km entre les communes de Saint Nazaire (Nazairiens) et Saint-Brévin (Brévinois) en Loire-Atlantique (Mariligériens).

Les régions aussi sont concernées

Les habitants de tous les départements traversés par le fleuve sont les Ligériens. On retrouve le terme de Rhodaniens pour le Rhône et les Séquanais pour les bords de Seine.

En ce qui concerne les régions, c’est un peu la même chose avec les Alsaciens, les Normands, les Bretons…

Enfin si vous voulez jouer en famille durant les longues soirées d’hiver, il y a deux manières de vérifier vos réponses. Le dictionnaire tout d'abord. Mais lorsque l’on sait qu’il y a 36 000 communes et que votre Larousse ou Robert n’en présentent qu’une quantité décimale, vous avez plus vite fait de vous brancher sur internet. Deux sites relativement complets vous permettent d’être quasiment incollables: habitants.fr et sur wikipédia où le lien se trouve en fin d’article. Attention pour ce dernier: il reste des points encore à compléter, notamment sur les régions.

Liens à découvrir

www.habitants.fr

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gentil % C3 % A9s_de_France

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Le lac de Grand-Lieu, en Loire-Atlantique, un site trop méconnu

22 Avril 2014 , Rédigé par xl44 Publié dans #Voyages - Tourismes

A 15 km au sud de Nantes, le lac de Grand-Lieu est l'une des plus grandes étendues d'eau de France. Il reste pourtant fort méconnu du grand public.

C’est en Loire-Atlantique, au sud de Nantes, en plein cœur du pays de Retz, que l’on peut découvrir le plus grand lac de plaine français l’hiver en raison des pluies plus abondantes et l’une des plus belles zones humides d’Europe : le lac de Grand Lieu. Ce site exceptionnel est pourtant peu connu du public.

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Du pays nantais au pays de Retz

En effet, en raison de sa forme très plate et des barrières de végétation qui le ceinturent, Grand Lieu se dérobe sans cesse au regard du promeneur. La balade du « Tour du Lac » fait 72 km. Que ce soit à vélo, en voiture, à cheval ou - pour les plus courageux - à pied (il faut compter 3 jours de marche pour le découvrir intégralement), de nombreuses routes et chemins permettent d’accéder à des sites privilégiés pour observer les oiseaux et à des panoramas intéressants. Vous découvrirez également les communes de Bouaye, Saint-Aignan de Grandlieu, Pont-Saint-Martin, La Chevrolière, Saint-Philbert de Grand-Lieu, Sainte-Lumine et Saint-Mars de Coutais et leurs alentours.

Alimenté en eau par les rivières de l’Ognon, de la Boulogne et de son affluent, la Logne, le lac de Grand-Lieu représente un vase d’expansion. L’Acheneau évacue son trop-plein dans la Loire, dont la très faible dénivellation (40 cm pour 40 km de long) lui donne la particularité de pouvoir couler dans les deux sens.

Le cœur du lac est constitué de 800 hectares d’eau vive au-delà desquels s’étalent 1 500 hectares d’herbiers flottants, puis une ceinture de roselières et une forêt flottante, ou « levis », reposant sur la vase, parsemée de clairières aquatiques et sillonnée de douves. Lors de tempêtes, des parcelles de ces levis mesurant jusqu’à 1 hectare sont arrachées par le vent et forment des îlots dérivant sur le lac.

Cette zone, principalement présente sur la côte occidentale, couvre environ 2 000 hectares et se retrouve à la limite du lac en été. Enfin, sur 1 600 hectares apparaissent les prairies marécageuses inondables traversées par des canaux creusés au XVIIIe siècle pour le drainage, qui servent en période estivale au pâturage ou à la fauche du foin.

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Une faune diversifiée

Sur le plan de la découverte ornithologique, le lac de Grand-Lieu constitue la 2e richesse nationale après la Camargue. Il est, d’un côté, réputé pour ses espèces protégées, et de l’autre pour ses grandes colonies d’oiseaux. Il constitue un patrimoine biologique d’importance mondiale et bénéficie donc de différentes mesures de protection.

En effet, c’est un lieu privilégié qui permet d’observer la grande aigrette et la spatule blanche, deux espèces très rares en France. Sont également présents le grand cormoran, l’aigrette garzette, le héron bihoreau… Il est aussi possible d’y rencontrer l’exotique ibis sacré. Le lac abrite l’une des plus grandes colonies de hérons cendrés d'Europe. On y retrouve toutes les espèces de cet oiseau existant sur le continent, et de nombreuses grèbes huppées. C’est l’une des plus importantes zones françaises d’hivernage pour les canards, une escale primordiale pour les fauvettes aquatiques lors de leur migration, un dortoir pour les étourneaux (le plus grand en France), le busard des roseaux, la mouette rieuse, les goélands cendrés et argentés.

Le lac de Grand-Lieu accueille parmi sa population la loutre, dont c’est l’un des derniers refuges en France. Quatorze espèces de poissons peuplent les eaux de cette grande étendue, mais il s’agit d’espèces relativement communes.

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Une flore abondante

Par son étonnante végétation, le lac de Grand-Lieu est une particularité en Europe et est parfois comparé à un lac tropical. L’abondance de la flore le rend en outre inaccessible et mystérieux pour le visiteur.

Sa zone d’herbiers flottants est une vaste étendue de nénuphars blancs et jaunes. Viennent ensuite les forêts de saules et d’aulnes mélangées à la flore très diversifiée des roselières, qui se composent de quelques dizaines d’espèces hydrophytes parmi lesquelles : le jonc fleuri, le roripe amphibie, le phragmite, la fougère des marais… et d’une dizaine d’arbrisseaux comme le piment royal.

Au niveau des prairies inondables, on recense plus de 80 espèces de plantes dont les agrostis, le carex filiforme, le circe anglais… Dans les zones les plus humides se trouve le cresson amphibie, l’hottonie des marais, la pesse d’eau, et quelques aulnes aux abords des douves.

Des lieux d’observations intéressants

L’observatoire du clocher de Saint-Lumine de Coutais offre, du haut de ses 158 marches, un magnifique panorama. Les jumelles et appareils photos sont fortement conseillés.

Sur le site de Pierre-Aiguë, à Saint-Aignan de Grand-Lieu, un observatoire mobile est installé tous les étés avec du matériel à disposition. Un sentier pédestre relie également ce site à la Maison de la réserve naturelle. Il est possible de voir une exposition permanente avec des diaporamas, films… Des sorties natures sont également organisées.

À Passay, la Maison des pêcheurs présente la vie des pêcheurs professionnels du site, avec les différentes techniques employées. Des aquariums et des vidéos peuvent être regardés. Le village dispose d’un observatoire d’où est visible la totalité du lac de Grand-Lieu.

À Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, de nombreux chemins de randonnées sont proposés. Prévoir de 1 h 30 à 4 h de balades.

À partir du village de La Compointerie, un circuit de 10 km est proposé. Ce sentier offre des beaux panoramas sur le lac et la forêt de Machecoul.

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Un jardin botanique extraordinaire à Deshaies, en Guadeloupe

7 Avril 2014 , Rédigé par xl44 Publié dans #Voyages - Tourismes

Sur la commune de Deshaies, le Jardin botanique est un parc floral et animaler ou l'on peut découvrir une grande variété de plantes, arbres, et fleurs.

Le Jardin botanique de Deshaies est situé sur une propriété de 7 hectares, à 40 km de Pointe-à-Pitre, sur Basse Terre, à la sortie du bourg, en direction de Pointe-Noire. Cette propriété a appartenu à l’humoriste Coluche. Celui-ci avait acheté la propriété en 1979, quand il avait pris un peu de recul par rapport au monde du show-biz.

Un travail de 10 ans

Aujourd’hui, sa maison a été totalement reconstruite. Elle est proposée à la location, mais vous ne pouvez pas la visiter. Du parc, vous apercevez le toit et une superbe vue sur la baie de Deshaies.

C’est à son précédent propriétaire, Guy Blandin, que l’on doit la grande variété de plantes rares présentes dans le parc botanique. Il était pépiniériste, amoureux des plantes. Lors de ses voyages, celui-ci ramenait des graines des quatre coins du monde. Malheureusement, une grande partie de ces plantes a disparu après le passage du cyclone Hugo, en septembre 1989.

Michel Gaillard, paysagiste pépiniériste, ami de Coluche, créateur de la profession de «paysagiste d’intérieur» en métropole et initiateur du syndicat du même nom, avait implanté en Guadeloupe une pépinière de production de palmiers pour alimenter son entreprise parisienne.

C’est le 19 juin 1985 que Coluche a demandé à Michel Gaillard de s’occuper et d’entretenir sa propriété en échange de l’utilisation des terres pour y créer sa pépinière. Malheureusement, un an plus tard Coluche décédait. De par sa connaissance de la propriété et pour conserver le souvenir de l’artiste, Michel Gaillard l'a rachetée le 1er octobre 1991. S’en est suivi l’idée d’y réaliser un jardin botanique.

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Des thèmes tout au long du parcours

Le jardin est ouvert depuis le 1er avril 2001. Les amoureux de la nature peuvent y découvrir un parc floral et animalier de grande qualité. Sur un parcours de 1,5 km, le Jardin botanique présente un éventail impressionnant de fleurs et de plantes tropicales de plus de 1 000 espèces, tels que des bougainvilliers, des hibiscus, des roses de porcelaine, mais également une grande richesse d’arbres comme le fromager, le baobab et le mapou, l'arbre à saucissons, l'arbre à pains, sans oublier le talipot, un palmier unique en Guadeloupe.

Un parc animalier...

  • L’étang aux nénuphars : situé à l’entrée du parc, cet étang artificiel mesure plus de 50 m de long et compte une magnifique collection de nénuphars, de papyrus et de plantes aquatiques, parmi lesquels évoluent des carpes koi.
  • La volière : passé le sas de sécurité, une trentaine de loriquets, petits perroquets d’Australie aux couleurs vives, accueillent les visiteurs et n’hésitent pas à venir se poser sur eux le temps d’une photo, attendant que vous leur offriez du nectar de distributeur installé dans le lieu. N'oubliez pas de voir non plus les flamants roses, le village des perroquets aras avec leurs maisons de couleurs vives qui évoluent au-dessus de votre tête puis l’enclos des cabris, en fin de parcours.

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  • Les orchidées : dans un passage ombragé, des orchidées en fleurs grimpent et s’entremêlent sur les arbres. Différentes espèces offrent un spectacle gracieux et riche en couleurs. Les passionnés de ces fleurs connaissent leur fragilité et apprécieront la beauté des variétés présentées.
  • Les hibiscus et bougainvilliers : une allée colorée s’ouvre aux visiteurs, offrant une remarquable palette de couleurs. La collection des variétés présentées ne laissera personne indifférent.
  • L’arboretum. Dans un espace large et aéré dominant la mer des Caraïbes, une multitude d’arbres composent le paysage : palmiers royaux, bombax, baobab, jacaranda, arbre à pain, avocats, calliandra, araucaria et manguiers couchés depuis le passage du cyclone Hugo.
  • Le Banian : aux abords du restaurant panoramique, cet arbre est impressionnant par sa forme et par les centaines de racines aériennes formant son tronc.

Sans oublier, à quelques mètres de la maison du comédien, un énorme arbre qui était l’un des endroits préférés de Coluche. Pour la petite histoire, le comique avait l’habitude d’y grimper le soir pour apprécier le coucher de soleil, tout en y sirotant un ti-punch.

Un parcours dépaysant a ne pas rater si vous passez par la Guadeloupe.

http://www.nouvellesantilles.com/

http://www.guadeloupe-fr.com/

http://www.aujardin.info/fiches/jardin-botanique-deshaies.php

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Morne-à-l'Eau : un cimetière pas comme les autres en Guadeloupe

7 Avril 2014 , Rédigé par xl44 Publié dans #Voyages - Tourismes

DSCN0765.JPGDSCN0764.JPGÀ une quinzaine de kilomètres de Pointe-à-Pitre, sur Grande-Terre, se situe la commune de Morne-à-l'Eau, une petite ville réputée pour son cimetière.

À l’occasion de la fête de la Toussaint, si vous êtes en Guadeloupe, ne manquez pas de vous rendre au cimetière de Morne-à-l’Eau. Ici, pas de recueillement triste et silencieux. Le 1er novembre, c’est d’abord une fête et les abords du cimetière risquent d’en surprendre plus d’un !

Un peu d'histoire

Morne-à-l’Eau est connue, en Guadeloupe, pour sa fête du crabe (à Pâques) et comme la ville natale du footballeur Jocelyn Angloma. Mais c’est son cimetière qui lui assure une réputation internationale. «Il est connu jusqu’au Canada ou en Espagne», se félicite Guy Nouvier, le président de l’Association pour la protection et la promotion du patrimoine de Morne-à-l’Eau.

Ce généalogiste mornalien est passionné par ce site unique et en connaît les moindres recoins ; vous le croiserez peut-être dans les allées du cimetière qu’il vient étudier à ses moments perdus. Il se fait alors une joie de guider les touristes. En plein centre de cette commune animée du cœur de la Grande-Terre, les 1800 tombes s’étagent sur les flancs d’un splendide amphithéâtre naturel, parsemé d’une végétation au vert typiquement tropical.

Sous un soleil généreux, il inspire moins la mélancolie que ses homologues des pays tempérés. D’autant plus que le marbre ou le granit aux couleurs si sombres sont proscrits ; l’immense majorité des caveaux sont en effet construits en ciment et surtout en carrelage de faïence.

Question couleur, le blanc éclatant prédomine, avec quelques touches de fantaisies : certains défunts reposent sous des tombes d’un bleu ou d’un rose discret. «On reconnaît même sur certains carreaux des motifs déjà vus dans les salles de bain», s’amuse Guy Nouvier. Mais la grande originalité du cimetière tient aux motifs en damier noir et blanc qui ornent la majorité des sépultures, donnant à l’ensemble des airs de grand échiquier.

Pourquoi les tombes sont-elles ainsi décorées ?

À vrai dire, il n’y a pas de certitude sur l’origine du motif. Probablement a-t-il simplement plu… «On peut y voir l’opposition du yin et du yang, de la vie et de la mort, interprète le spécialiste, sinon encore, le blanc est symbole du deuil en Afrique, tandis que c’est le noir en Europe : on a l’alliance des deux».

Illumination nocturne

Les caveaux sont parfois très ouvragés. Certaines familles ont fait appel à des architectes pour construire leur dernière demeure. L’un des plus imposants est celui des Moutoussamy. Il s'agit d'un véritable «pavillon» sur deux niveaux, avec son petit escalier, sa terrasse et sa porte-fenêtre.

En fait, beaucoup de tombes ressemblent à de petites maisons ; «certaines ont des toits en pente comme les cases créoles», remarque Guy Nouvier.

Les plus sobres sont les plus anciennes, comme celle de la famille Dévarieux, des «blanc-pays», qui date de 1847. Cette date paraît assez récente, quand on sait que la colonisation de la Guadeloupe remonte au XVIIe siècle.

Mais l’histoire de Morne-à-l’Eau n’est pas beaucoup plus longue, puisque le bourg a été fondé en 1827. «À cette époque encore, beaucoup de morts étaient enterrés sur les plantations, et seuls les plus riches, les familles nobles, avaient les moyens de s’offrir une belle sépulture.»

Même dans les cimetières, on ne mélangeait pas les maîtres et les esclaves. Aujourd’hui, toutes les couches de la société sont représentées, de la famille de planteurs békés au modeste agriculteur, en passant par une fondatrice du Parti communiste guadeloupéen, des musiciens…

La Toussaint jour de fête

Comme chaque année, quinze jours environ avant la Toussaint commence un grand nettoyage. Les jeunes du village proposent leurs services, histoire de se faire un peu d’argent de poche. Les mauvaises herbes sont arrachées, on repeint les tombes afin qu’elles soient belles pour la fête des morts.

Celle-ci revêt une grande importance en Guadeloupe, où un deuil est partagé par tous, où la tradition des veillées mortuaires reste encore vivace. Le 1er novembre au soir, les familles se retrouvent pour se recueillir sur les tombes de leurs défunts dans une ambiance de fête. Vendeurs de bokits, de pistaches (les cacahuètes) et de sinoballs envahissent alors les abords du cimetière qui se pare d’un halo doré, reflet des centaines de bougies qui illuminent les tombes. Un cimetière à visiter… Pour information, le 2 novembre est également un jour férié aux Antilles

Quelques liens pour découvrir la Guadeloupe

http://www.guadeloupe-fr.com/

http://www.lesilesdeguadeloupe.com/

http://www.nouvellesantilles.com/

http://suite101.fr/article/morne-a-leau--un-cimetiere-pas-comme-les-autres-a17877

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Oléron : à la découverte de Saint-Trojan-les-Bains

5 Avril 2014 , Rédigé par xl44 Publié dans #Voyages - Tourismes

Deuxième plus grande île de France après la Corse, l'île d'Oléron connue pour ses huîtres, se situe dans le département de la Charente-Maritime.

De la Rochelle vous n’êtes qu’à 12 milles nautiques (environ 22 km) de l’île d’Oléron par la mer, bien visible par beau temps et à 88 km par la route. L’île d’Oléron fait partie de la région Poitou-Charentes. Elle se trouve au sud de l’île de Ré et de l’île d’Aix.

Très étendue, cette langue de terre est longue de près de trente-cinq kilomètres et large de quinze et son territoire se partage entre huit communes : Le Château-d’Oléron, Dolus-d’Oléron, Le Grand-Village-Plage, Saint-Trojan-les-Bains, La Brée-les-Bains, Saint-Denis-d’Oléron, Saint-Georges-d’Oléron, Saint-Pierre-d’Oléron, regroupées en deux cantons (le Château-d’Oléron et Saint-Pierre-d’Oléron).

Pour cette première escapade, nous allons nous arrêter à Saint-Trojan-les-Bains, première commune visible sur la gauche lorsque l’on traverse le pont pour quitter le continent.

Un peu d’histoire

Saint-Trojan-les-Bains est une station balnéaire et un port ostréicole qui accueille les estivants depuis plus d’un siècle. Dans son centre, on remarque des villas caractéristiques des stations balnéaires du début du XXe siècle. Le mimosa qui décore les jardins trojanais a été importé de la côte d’Azur à la fin du XIXe siècle, et de sa douceur de climat exceptionnelle pour sa position géographique. Eté comme hiver, le temps est moins pluvieux qu’en Bretagne, et moins chaud que sur la Côte d’azur. Il arrive même que les mimosas fleurissent en février.

Cette commune est située au sud de l’Île d’Oléron. Une grande partie de son territoire est recouvert par une forêt constituée notamment de pins maritimes. C’est au sud de la commune que se trouve le pertuis de Maumusson, qui sépare l’île de la presqu’île d’Arvert. Lorsque vous regardez l'autre coté de la rive vous avez l'impression que ce sont deux rives d'un fleuve. Vous n'avez vraiment pas l'impression d'être sur une île.

L’île d’Oléron est essentiellement plate, avec un point culminant à 34 mètres. Son littoral est bordé de plages, la plupart étant de sable fin.

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Dans les terres, vous retrouvez des forêts bicentenaires

Trois forêts permettent d’effectuer d’agréables promenades : au sud-ouest, la forêt de Saint-Trojan, au nord-ouest, la forêt de Domino et à l’est, la forêt des Saumonards. Ces forêts ont été plantées il y a deux siècles afin de protéger l’île de l’expansion des dunes de sable.

La forêt domaniale de Saint-Trojan est située dans la partie sud-ouest de l’île d’Oléron, s’étendant sur trois communes qui, du nord au sud, sont Dolus-d’Oléron, Le Grand-Village-Plage et Saint-Trojan-les-Bains.

Elle couvre une superficie totale de 1867 hectares, représentant le dixième de la surface totale de l’île d’Oléron qui est de 174,39 km². C’est de loin la plus grande forêt de l’île d’Oléron, dont les deux autres qui sont aussi des forêts domaniales, sont la forêt des Saumonards, au nord-est de l’île, avec 645 hectares et la forêt de Domino, au nord-ouest, avec 164 hectares. C’est également la plus vaste forêt de toutes les îles du littoral atlantique de la France. Elle s’étend dans sa plus grande longueur sur environ huit kilomètres, du village de la Rémigeasse jusqu’à la pointe de Gatseau et, sur sa plus grande largeur, sur trois kilomètres au niveau de la station balnéaire de Saint-Trojan-les-Bains, qui est située face à la vaste embouchure de la Seudre.

Les plages contournent la forêt

Elle est bordée à l’ouest par l’océan Atlantique, au bord duquel se trouvent de grandes plages de sable fin (Plage de Vert-Bois au nord, Plage de la Giraudière au centre, et La Grande Plage au sud). Ces plages font partie de la Côte Sauvage qui baigne tout le rivage occidental de l’île d’Oléron, ce dernier se termine au sud par une flèche littorale sableuse, la pointe de Gatseau.

La forêt de Saint-Trojan est délimitée à l’est par la zone du marais d’Ors, où se trouve le port des salines, reconstitution d’un port ostréicole et d’un marais salant oléronais. Cette pinède prolonge celle de la forêt de la Coubre, dans la presqu’île d’Arvert, que sépare l’étroit Pertuis de Maumusson.

Après le passage de l’ouragan Martin dans la nuit du 27 au 28 décembre 1999, La forêt domaniale de Saint-Trojan a connu des destructions particulièrement importantes, où environ 60 % des pins maritimes ont été déracinés, cassés ou étêtés. Le vent avait soufflé le plus fort en France avec une vitesse de 198 km/h. Les résineux ont payé un très lourd tribut à la tempête car ils offrent une trop grande prise aux vents violents, mais malgré cela, la nature à repris ses droits et les sentiers pour les longues balades sont bien dégagés.

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Un train touristique traverse la forêt d’est en ouest

La Grande-Plage est orientée à l’ouest, c’est une des plages les plus sauvages de l’île. La pointe de Maumusson marque son extrémité sud. Non desservie par la route, la Grande-Plage est accessible à pied depuis le parking de Gatseau ou par le p’tit train depuis Saint-Trojan.

La Grande-Plage permet de se promener sur trois kilomètres entre dunes et océan. On peut y pratiquer le char à voile, et Le naturisme est autorisé au sud de la plage. Toutefois hors période estivale vous pouvez observer de nombreuses espèces d’oiseaux qui viennent se reposer sur le sable ou pécher lorsque la marée descend.

Le p’tit train permet d’y accéder aux plages et des arrêts peuvent être marqués pour continuer le chemin à pied et découvrir le paysage qui change sans cesse. Il effectue un trajet de six kilomètres depuis Saint-Trojan et c’est l’unique moyen de transport desservant la plage de Maumusson. En service depuis 1963, le train de Saint-Trojan, http://www.le-ptit-train.com/, a toujours eu une vocation de train touristique.

À cause de l’érosion naturelle des dunes, le terminus de Maumusson dut être plusieurs fois reconstruit. Sans cela, le terminus serait actuellement immergé à plus d’un demi-kilomètre dans l’océan.

Le p’tit train est écologique. Il roule avec de l’huile de friture récupérée dans le cadre d’un projet avec l’association « Roule ta Frite ».

A n'importe quelle saiso,  sur l’île d’Oléron.. Les forêts sont agréables. Rien de tel qu’une petite ballade dans la forêt domaniale d’Oléron à l’automne pour vous requinquer et vous donner l’envie de la cueillette de champignons en été pour vous rafarichir à l'ombre avant d'aller piquer une petite tête dans l'océan, avant de profiter de la soirée pour se reposer.

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La vente directe : un crénau qui peut-être très lucratif

5 Avril 2014 , Rédigé par xl44 Publié dans #Recherche d'emploi

La vente à domicile a repris des couleurs. Loin d'être ringarde, cette activité très prisée permet à la fois d'avoir un travail et d'augmenter ses revenus.

Que vous soyez étudiant, chômeur, retraité ou tout simplement salarié en quête de revenus supplémentaires, le statut de vendeur direct indépendant (VDI), peut vous permettre d’avoir des gains à la mesure de vos attentes de 10 à 10 000 € par mois (cela dépend du temps passé à faire cette activité et de votre envie d'obtenir des revenus supplémentaires).

L' avantage principal est de ne pas avoir d’horaires imposés. Vous avez toute la liberté d’organisation de votre activité, et surtout vous êtes autonome dans la recherche de votre clientèle qui peut être votre cercle familial, amical, sportif, associatif ou de bouches à oreilles. Votre rémunération est directement liée à votre implication personnelle.

Un large choix d'ativité

Les sociétés qui offrent des opportunités sont aussi variées que diverses. Cela va du parfum, vêtements, chocolats, produits de beauté, lingerie…Ces caractéristiques sont parfaitement cohérentes avec la méthode de vente elle-même consistant à se rendre au domicile des clients ce qui suppose une grande autonomie et une forte implication personnelle. Les indépendants constituent donc une bonne part des vendeurs collaborant avec les entreprises de vente directe.

Le statut de vendeur à domicile indépendant (VDI)

Trois statuts pemettent d'exercer l'activité de vente directe : vendeur à domicile indépendant (VDI), agent commercial ou commerçant.

Intéressons-nous au statut de vendeur à domicile indépendant (VDI). La définition légale de l’activité et son champ d’activité sont définis par les articles L.135-1 et suivants du Code de commerce (voir les liens en fin d’article).

Le rôle principal du VDI est de distribuer, c’est-à-dire de conclure des contrats de vente ou de prestation de services auprès d’un particulier, utilisateur final, les produits ou services de l’entreprise avec laquelle il a conclu un contrat écrit de distribution.

Statutairement le champ d’activité du VDI correspond au champ d’application des articles L.121-21 et L.121-22 du Code de la consommation relatifs à la vente à domicile. La visite et la conclusion du contrat ont lieu au domicile du client, sur son lieu de travail ou dans tous lieux non destinés à la commercialisation de biens ou de services.

Sont ainsi exclues de ce statut :

 

  • les personnes qui effectuent des ventes à distance (téléphone, Internet,…), pour lesquelles la réglementation sur la vente à distance est applicable.
  • les personnes qui effectuent des ventes sur les marchés, les foires ou les magasins, lieux destinés à la commercialisation habituelle de biens et/ou de services.
  • les personnes qui distribuent des produits financiers, des produits d’assurance, des contrats portants sur des immeubles, ou tout autre bien ou service pour lequel le démarchage est interdit ou réglementé.

En fonction de la politique de l’entreprise, et lorsque le contrat le prévoit, le VDI peut également être amené à effectuer une prestation de service au profit de l’entreprise en parrainant d’autres VDI auprès d’elle et en animant une équipe d’autres VDI.

 billets d euros

Le VDI gère lui-même son activité, son secteur, sa clientèle

D’un point de vue juridique et fiscal, le VDI est un indépendant. Il n’a pas de secteur géographique ou de clientèle spécifique à prospecter (sous la réserve de la condition statutaire de vendre à des particuliers), pas de quotas de vente à réaliser, il reste entièrement libre de consacrer le temps qu’il souhaite à l’activité de vente et peut travailler en même temps pour plusieurs entreprises de vente directe (sous la réserve éventuelle de ne pas travailler pour des entreprises directement concurrentes).

Il n’a pas de lien de subordination avec l’entreprise et ni le Code du travail, ni les conventions collectives ne lui sont applicables. Par ailleurs, les revenus d’activité relèvent du régime fiscal propre aux indépendants personnes physiques : soit, selon les cas, des Bénéfices Non Commerciaux (BNC) ou des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Pas d'obligation de s'inscrire à un registre professionnel

L’article L.135-3 du Code de commerce exonère le VDI de l’obligation d’inscription à un registre professionnel en deçà d’un certain seuil de rémunération. Ce seuil est défini par un arrêté du Ministre chargé des affaires sociales et est modifié chaque année. Si ce seuil est dépassé pendant trois années complètes et consécutives, le vendeur perd son statut de VDI et devra alors obligatoirement s’inscrire à un registre professionnel.

D’un point de vue social le VDI est par contre légalement rattaché au régime général de la Sécurité Sociale et bénéficie de droits sociaux au même titre que les salariés. Il n’est pas affilié au Régime Social des Indépendants (RSI).

Un statut adapté pour débuter son activité

Le statut de VDI, très couramment utilisé, est parfaitement adapté lorsque le vendeur débute ou souhaite conserver une activité occasionnelle. C’est un statut d’indépendant mais avec des aménagements spécifiques qui ont essentiellement pour but de libérer le vendeur des contraintes habituelles de la création d’entreprise tout en bénéficiant d’un régime social, fiscal et juridique clair et sécurisant.

Son activité se développant, le VDI dont les revenus dépasseront un certain seuil (http://www.fvd.fr/vendeur-independant_espempvendi_5.html), devra s’inscrire à un registre professionnel pour devenir soit agent commercial, soit commerçant. Il pourra ensuite continuer à collaborer avec la ou les entreprises pour lesquelles il était auparavant vendeur sous statut VDI.

Renseignements utiles

Vous pouvez consulter différents sites et pages de renseignements sur le statut du VDI et sur le code de la consommation et du champ d'activité :

http://www.fvd.fr/vendeur-independant.html

http://www.fvd.fr/vendeur-independant_espempvendi_2.html

http://www.fvd.fr/admin/UserFiles/File/L.%20135.1%20et%20suivants%20du%20Code%20de%20commerce.pdf

http://www.fvd.fr/admin/UserFiles/File/Code-de-la-consommation.pdf

Pour trouver des sociétés qui recherchent des vendeurs indépendants, il suffit de chercher dans un moteur de recherche. Vous n'aurez que l'embarras du choix.

http://suite101.fr/article/la-vente-directe--un-crenau-qui-peut-etre-tres-lucratif-a17455

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Spotters ou la passion de prendre en photo des avions

4 Avril 2014 , Rédigé par xl44 Publié dans #Passion Photos

Tout le monde peut devenir un « spotter ». Derrière ce nom, se cachent les photographes passionnés par tout ce qui vole.

 A340 au dessus de Maho Beach

Quand on se promène le long des pistes de certains aéroports, il n’est pas rare de voir des gens avec des appareils photos, voir même avec des petites échelles pour se retrouver au dessus des barrières et même avec des scanners pour pouvoir écouter les conversations entre la tour de contrôle et les avions arrivants ou en partance sur la piste ou lors du roulage. Pour certains, cette passion pour les aéronefs est devenue tel que dès qu’ils ont du temps de libre, ils se précipitent pour prendre des clichés d’avions, hélicoptères ou tout autre objet volant.

Pour certains, cette passion remonte à l’enfance. Pour d’autres, elle est née lors de voyages avec la découverte de différents avions sur les différents aéroports qu’ils fréquentent. L’appareil photos en poche ou en bandoulière, ils prennent des vues d’avions sur le tarmac ou lors du roulage pour le décollage, ou tout simplement lors des atterrissages.

L'origine du terme remonte à la Seconde guerre mondiale . À la merci des bombardiers allemands, un réseau anglais était chargé de la surveillance du ciel. Ces "spotters" se chargeaient de lancer l'alerte à l'approche de ces avions.

Avoir du bon matériel    B737 sur le tarmac à Nantes

Les vrais spotters ou spotteurs (en francisant un peu le mot) sont armés d’un appareil reflex avec des objectifs puissants (200 mm minimum) et essaient toujours de trouver le bon angle sur les différents sites autour des terrains d'aviations. Ils viennent exercer leur passion en effectuant de multiples photos.

Certains sont même munis de petits escabeaux et d’un scanner (attention, si cet appareil est en vente libre, son utilisation est, elle interdite puisque vous pouvez recevoir dessus les fréquences des services de secours et de la police), pour entendre les conversations entre les avions et la tour de contrôle. Tous les photographes font cela par passion et ils espèrent de voir une compagnie aérienne rare, les logos des compagnies, sans oublier l’immatriculation. Le plaisir est de pouvoir répertorier tous les avions qui se présentent. Aéroports, aérodrome, héliports, sont leur terrain de chasse, mais attention ce hobbie n’est pas de tout repos et il vaut mieux se renseigner sur les réglementations en vigueur pour prendre des photos, car certains sites sont surveillés par la gendarmerie et il faut avoir une autorisation préfectorale en poche avant de pouvoir mettre l’œil dans le viseur.

C’est le cas notamment en France pour Roissy Charles de Gaulle ou un arrété préfectoral dit « faire des photos de tout bien depuis la zone publique vers la zone réservée est interdit. » Cela peut vous coûter 450 € si vous ne respectez pas cet arrêté préfectoral. L'association KéroZen www.kerozen.org (Loi 1901 à but non lucratif) a passé une convention avec la sous-préfecture de Seine Saint Denis, pour la délivrance par les autorités d’autorisations nominatives.

Cette association Créée en 1998 par trois fanas d’aviation, regroupe des passionnés d’aviation. Reconnue par les spotters, les médias et les instances aéroportuaires, KeroZen a pour but de développer et de faciliter le spotting sur les aéroports.

Vol KLM arrive à SXM

Quelques lieux pour prendre des photos

De nombreux aéroports dans le monde permettent de belles prises de vues. Toujours à Paris Orly mais attention, la sécurité sur Orly est une priorité pour les autorités. De nombreuses patrouilles sont effectuées toute la journée, alors il faut respecter quelques règles : Ne vous garez pas n’importe où, et surtout pas le long des grillages et n’utilisez pas de grands escabeaux.

Petit paradoxe aux Etats-Unis de nombreux sites sont ultra-sécirisés, les spotters sont bien vus et peuvent même permettre de donner des informations aux autorités.

Sinon en poursuivant dans l’hexagone, Nice est un beau spot soit de la promenade des Anglais ou pour ceux qui sont bien équipés sur les hauteurs de Villefranche avec au moins un zoom de 400 mm avec multiplicateur de focale pour faire des photos intéressantes. Sinon du côté de Saint Laurent du Var sur le parking du centre commercial du Cap 3 000.

En corse Figari et encore plus Ajaccio Napoléon Bonaparte connu sous le nom de Compo dell’Oro. Nantes offre de nombreux endroits. Au Frémiou à côté de Météo France vous pouvez voir un Super Constellation qui a été sauvé de la casse (www.superconstellation-nantes.fr). Pas loin toujours en Loire-Atlantique Montoir-Gron. L’aéroport fonctionne principalement avec Airbus et de nombreux Beluga se succèdent pendant la journée.

Toulouse Blagnac berceau du site Airbus. Aux Antilles, l’aéroport de Saint-Martin est un haut lieu des spotters car les avions se posent presque sur la plage. Guadeloupe et Martinique… À l’étranger, Bruxelles propose même un site pour prendre des photos, Genève,quand vous arrivez de Ferney-Voltaire, sinon, les arrivées se font au-dessus du lac Léman. À Zurich on vous permet même d’être le long de la piste. Au Japon Kobe permet des perspectives surprenantes avec un aéroport qui propose deux pistes en plein milieu de la mer. Cette liste est très loin d’être exhaustive et il suffit de chercher sur internet pour trouver toutes les informations sur les différents aéroports dans le monde.

Quelques sites qui proposent des photos

http://www.holding-point.fr

http://aeronantesspotters.forumactif.com

http://geneva-spotters.phpbb9.com

http://www.antillesspotting.com

http://www.st-martin-island.com

http://www.google.fr/search?q=Spotters+Saint+Martin&hl=fr&client=firefox-a&hs=Nh6&rls=org.mozilla:fr:official&prmd=ivns&source=univ&tbs=vid:1&tbo=u&ei=YDBXTZCgFY2JhQeNu9jZDA&sa=X&oi=video_result_group&ct=title&resnum=7&ved=0CFAQqwQwBg

A380 à Nantes

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